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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 09:33

Extrait d’une lettre de Marie, ancienne élève de Jean-Paul, reçue en prison.
        
            « Mes plus belles années sont celles que j’ai vécues en primaire, celles où on  adorait aller à l’école, même les samedis matins ou, par la suite, les mercredis. Mon ami me dit que j’ai une excellente mémoire, il me semble que je te dois ce compliment car je pense que c’est grâce aux exercices à trous, les reconstitutions de texte que tu nous faisais faire. Lorsque je commence à parler des souvenirs du primaire, je suis très enthousiaste. Je me souviens du dernier jour d’école, de mon dernier jour de C.M.2… Je me suis mise à l’écart un instant. Je venais de me rendre compte justement que tout cela était fini. J’ai pleuré et tu es venu me voir pour me réconforter. N’importe quelle personne humaine serait venue me voir. Tu as su trouver les mots et j’ai même eu droit à un geste de soutien de ta part. J’aurais tellement voulu aller « raisonner » et « engueuler » ces accusatrices et ces charlatans pour leur montrer que tu es tout simplement humain et qu’un geste d’affection n’est pas la même chose qu’un geste d’agression. »
                                                                                                                                                                                        
            Cette dernière phrase nous amène à revenir sur deux des points capitaux de l’affaire :

                        - celui de la mémoire des enfants

                        - celui de l’affection que portait Jean-Paul aux élèves

Jean-Paul était un instituteur extrêmement attentif aux besoins de ses élèves. Cela faisait partie intégrante de sa pédagogie et il l'a toujours revendiqué.

            Alors lorsque l’affaire éclate et s’étale sur des années, ses anciens élèves se posent la question : « m’a-t-il fait quelque chose ? » Chacun essaye de se remémorer le déroulement de la classe. Et comme le dit Marie, il ne faut pas confondre affection et agression. Une tape dans le dos pour encourager ou réconforter est un exemple de gestes qui peuvent être doublement interprétés. On peut très vite s’imaginer l’engrenage : une tape dans le dos peut  être assimilée à une agression. On reviendra prochainement de manière plus approfondie sur ces différents points qui ont conduit Jean-Paul en prison.

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 22:11

Après le premier procès de Jean-Paul Degache, où il avait été, déjà, condamné à 8 ans de prison en septembre 2007, plusieurs jeunes femmes avaient été reconnues victimes d'agression sexuelle. Pourtant, plusieurs d'entre elles, à la barre avaient nié tous les faits que Jean-Paul était censé avoir commis sur elles.

 

Voici l'une d'entre elles. Elle refuse d'être considérée comme victime, et pourtant, la vérité judiciaire issue des deux procès de Privas puis de Nîmes fait d'elle une personne ayant subi des agressions sexuelles de la part de son ancien instituteur.

 

Ce témoignage, ainsi que les nombreux autres qui paraitront sur ce blog, nous font nous interroger sur le fonctionnement de la justice.

 

Bonjour [...], et merci d’accepter de répondre à mes questions, toi, je vois qui tu es parce que tu étais en classe en 1997 – 1998 avec Jean-Paul Degache et que le tribunal t’a reconnue victime d’agressions sexuelles, tu en penses quoi ?

 

R: Mais je ne suis pas victime, Jean-Paul ne m’a jamais rien fait, c’est d’ailleurs la première chose que j’ai dite à la barre ! Il ne faut pas dire n’importe quoi, non seulement je n’ai jamais rien vu sur les autres, mais en plus Jean-Paul Degache ne m’a jamais rien fait ! Je suis très surprise en fait d’avoir été reconnue victime alors que ce n’est pas vrai, ma mère a appris le verdict dans le journal et est tombée des nues ! Tu sais qu’on ne m’a même pas prévenue officiellement que j’étais une victime ? C’est une dame qui a croisé ma mère à Sarras pour le lui dire, sinon je ne l’aurais jamais su !

 

Et moi aussi d’ailleurs, franchement, j’ai témoigné le jeudi, mais c’était pour défendre Jean-Paul, je ne suis même pas revenue le vendredi, pour moi l’affaire était terminée et on allait recroiser Jean-Paul à Sarras pour qu’il nous explique… je suis dégoutée de savoir qu’il est en prison, et en plus, pour des choses qu’il ne m’a jamais faites !

 

Le tribunal s’est appuyé sur ce que tu avais dit aux gendarmes en 1997, tu te rappelles de ton interrogatoire ?

 

R: Oui je m’en souviens, mais tu sais, les gendarmes, j’ai bien l’impression qu’ils ont fait les questions et les réponses, j’ai signé, bien sûr, ma mère aussi, mais franchement, pour moi c’était fini, je ne pensais pas que ça aurait de telles conséquences. Tu sais, des enfants de 9-10 ans, on leur fait bien dire ce qu’on veut j’ai l’impression…

 

D’ailleurs franchement, je ne fréquente pas grand monde à Sarras, donc pour moi après 1997, l’affaire était terminée. Ma mère avait d’ailleurs reçu une lettre pour savoir si on voulait porter plainte car j’étais victime de Jean-Paul. Le pire c’est qu’on a répondu en disant qu’on n’avait rien à lui reprocher ! Et malgré ça, ils disent que je suis victime ??? C’est n’importe quoi…

 

Beaucoup d’anciennes élèves disent qu’il était affectueux avec ses élèves, qu’il les mettait sur ses genoux, il faisait ça avec toi ? Tu l’as peut être vu faire sur d’autres ?

 

R: Ah non, jamais ! Enfin il était affectueux, oui, mais c’était des tapes sur l’épaule, il en faisait à d’autres élèves, mais on m’a parlé de main autour de la taille, je ne m’en souviens même pas, et puis s’il avait eu des gestes déplacés, j’en aurais immédiatement parlé à ma mère, on est très proches toutes les deux. Quant à prendre sur les genoux, je ne m’en souviens pas, ça ne m’a vraiment pas marqué…

 

Mais parmi les élèves, il y en avait bien qui critiquaient Jean-Paul, qui lui reprochaient des choses non ?

 

R: Oui, enfin ce n’était pas sur les gestes, certains disaient que ce n’était pas normal qu’on l’appelle Jean-Paul, qu’on aurait dû l’appeler « Maitre », des choses comme ça, mais je n’ai jamais entendu qu’on lui reproche des gestes déplacés ! Et comme je n’en ai jamais subi, ni jamais observé dans la classe, je comprends qu’on n’en ait jamais parlé… J’avoue que je ne reviens toujours pas d’être considérée comme une victime alors que je ne lui ai jamais rien reproché, on s’entendait bien à l’école, c’était vraiment un bon instituteur, je suis dégoutée…

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 22:28

            Un chiffre : 700 soit le nombre de lettres que Jean-Paul a déjà reçues après moins de 6 mois d’enfermement à Nîmes puis à Montpellier. Lors de chaque parloir, c’est un sujet sur lequel nous revenons et il souligne bien l’importance que cela peut avoir lorsque l’on ne peut goûter à la liberté physique. D’une part, la joie de se voir apporter par le gardien des lettres au quotidien ; et d’autre part le plaisir de répondre et d’échanger avec des personnes qu'il connaît plus ou moins bien. Il est important de savoir qu’on peut lui envoyer des photos, des enveloppes (pas plus de 10), des timbres (pas plus de 10), des photocopies d’articles de presse. Chaque courrier envoyé est une lettre lue par Jean-Paul et par conséquent du temps écoulé dans sa journée.

             

             De plus, on a voulu s’intéresser à la localisation des personnes qui correspondaient avec Jean-Paul. Ainsi ci-dessous vous pouvez consulter une carte de France sur laquelle sont indiqués, par un système de couleurs, les départements des personnes concernées. Au total, on dénombre 170 personnes en France et à celles-ci s’ajoutent 4 personnes d' autres pays : la Belgique, le Bénin, la Chine et la Suisse.

Nous arrivons ainsi à 174 correspondants au 1er septembre ! Merci à vous tous.

  carte jp 01 09

Les correspondants de Jean-Paul  par département


Sans-titre-copie-4.jpg

 

Voici en supplément, le nombre précis de correspondants par département et par ordre décroissant :

 

Ardèche : 92

Drôme : 24

Isère : 11

Rhône : 9

Saône-et-Loire : 6

Bouches-du-Rhône : 4

Essonne, Gard : 3

Alpes-de-Haute-Provence, Eure, Hautes-Alpes, Indre, Loire, Paris, Vaucluse, Yvelines : 2

Ain, Allier, Ardennes, Ariège, Côte-d'Or, Doubs, Finistère, Gers, Hautes-Pyrénées, Haute-Savoie, Haute-Vienne, Loiret, Moselle, Pas-de-Calais, Seine-et-Marne, Val-de-Marne : 1

 

            

Commencez ou continuez d'écrire à Jean-Paul, c'est un des éléments qui lui permet de tenir. MERCI

Jean-Paul DEGACHE

33 670 Bat A 102

Maison d'Arrêt

Avenue du moulin de la Jasse

34 753 Villeneuve les Maguelone Cedex

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 08:18

            Je viens de terminer la lecture du livre offert à Jean Paul pour son 60ème anniversaire par un ami de ses fils. « Le maillot jaune s'est échappé, une enquête de Jean Paul DEGACHE » tel  est le titre de ce roman ayant pour cadre le dernier Tour de France cycliste. Autour d'une trame générique se greffe une foule de détails précis sur Jean Paul, confiée à l'auteur par Vincent et Simon.

 

            J'ai pris un plaisir fou à lire ce livre, pour  de nombreuses raisons. J'ai surtout retrouvé durant sa lecture mon Jean-Paul LIBRE, actif et passionné, dans son goût et sa force d'entreprendre. Cette lecture fut trop rapide puisqu’elle ne m'a pas permis d'oublier longtemps la hauteur des murs qui l’entourent, proportionnelle à l’injustice qui lui est faite ! Injustice que l'on mesure à chacune de nos visites à la Maison d’arrêt ! Pour ma part j'en suis malade à chaque fois ! Pendant le parloir c'est comme une embellie, mais juste après, l'amertume et la rancœur s'emparent à nouveau de moi. Je revois souvent dans ma tête, cette rencontre impromptue, lors du procès de Nîmes, aux toilettes du tribunal, de ces accusatrices s'encourageant pour bien "casser" Jean Paul. Je ne  peux m'empêcher de faire le rapprochement avec les images des candidates de certains jeux télévisés. La société a bien changé… il suffit de suivre l'actualité pour le constater.

 

            Seulement, il reste encore des gens qui croient à certaines valeurs, et qui combattront l'injustice jusqu'au bout ! Jean Paul nous en offre l'exemple. Après avoir tout donné pendant des décennies pour la réussite de ses élèves, et alors qu'il devrait goûter à une retraite paisible tant méritée, il doit faire face à un quotidien hostile et loin de sa famille et ses amis. Il continue de se battre pour son innocence, malgré la dureté de la détention !

 

            Nous ses proches qui l'aimons, nous ne lâcherons pas, et nous continuerons ce combat, à cause de tant d'amour mais avec tellement de douleur !

 

Eric, beau-frère de Jean-Paul

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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 13:49

Jean-Paul a été dans un premier temps incarcéré dans la Maison d’arrêt de Nîmes où il a passé 140 jours avant de rejoindre, dans des conditions que lui-même nous décrit ci-dessous, celle de Villeneuve-lès-Maguelone à côté de Montpellier. Cet évènement s’est déroulé entre le lundi 2 août et le mercredi 4 août 2010 et il le raconte à sa femme et ses enfants. Extrait de la lettre datée du mardi 3 août.

 

            Hier en fin d’après-midi de ce lundi 2 août, le surveillant est arrivé avec deux grands cartons à la main et m’a annoncé : « Demain, vous nous quittez ! » J’étais incrédule et j’ai enfin pu demander : « Pour aller où ?» Il m’a répondu qu’il n’en savait rien, qu’on ne le disait pas, qu’à 7h30 on viendrait chercher mes cartons… avant le départ. Vous imaginez dans quel état je me trouvais, prêt à pleurer, complètement désespéré, comme si le ciel m’était tombé sur la tête ! Alors, tout doucement, j’ai commencé à mettre mes affaires dans des sacs et à vider mon placard. Il a fallu que je décolle une nouvelle fois toutes les photos pour ne rien laisser. Cela ajoute du stress, de la douleur à l’épreuve terrible d’être enfermé. Vous imaginez forcément la nuit que j’ai passée. J’étais vraiment très mal, sans cesse réveillé, me demandant bien où j’allais atterrir. Je pensais qu’on allait m’emmener dans un centre de détention plus près de Sarras, me disant « tiens, une place a dû se libérer… »

           

            Ce mercredi matin, à 7 h, un surveillant est venu pour m’emmener à la douche puis j’ai réussi à déjeuner et, vers 8h, on a embarqué mes cartons et mon ventilateur. Vers 8h30, on est venu me chercher et j’ai quitté ma cellule. Il a fallu signer quelques papiers, passer à la fouille puis menottes et attente car j’avais remarqué qu’il y avait d’autres cartons que les miens. En fait nous étions 5 ! Vers 9h, je suis sorti pour la première fois de la Maison d’arrêt depuis plus de 4 mois mais j’étais dans un fourgon grillagé de l’Administration Pénitentiaire mains et… pieds attachés, entravés ! J’essayais bien de regarder quelle direction nous prenions mais ce n’était pas facile à voir et j’étais tellement persuadé que nous allions en direction d’Arles-Avignon que je ne m’inquiétais pas trop. Mais, au bout d’un moment, j’ai eu un choc en voyant qu’on suivait la direction Montpellier-Barcelone ! Je n’y croyais pas ! J’étais effondré en pensant à vous et à la longueur des déplacements qui allait augmenter. On est arrivé à Villeneuve-lès-Maguelone et j’ai pu découvrir l’ensemble du bâtiment où j’allais être enfermé maintenant…

           

            Quand on est transféré, il faut tout recommencer à zéro et repasser par le quartier des arrivants. On m’a mis dans une cellule propre, tout seul et j’ai pu récupérer mes cartons vers 17h. A midi, j’étais incapable de manger. Je pleurais à cause de tous ces changements auxquels il faut s’habituer, de cet inconnu auquel il faut se faire… A 14h, il a fallu aller à l’unité de soins pour la visite médicale. On m’a fait poireauter pendant une heure dans une salle d’attente fermée à clé avec 3 des 4 qui avaient fait le transfert avec moi. Ils ne me parlaient pas sauf pour me demander l’heure. Je ne disais donc rien, essayant juste de somnoler pour faire passer le temps. J’ai enfin pu voir une infirmière très sympa et un psychologue qui m’a bien écouté. J’ai essayé de lui raconter toute cette folle histoire, ce cauchemar qui nous pourrit la vie depuis plus de 13 ans… Ce n’est pas facile mais il essayait de comprendre et ça me plaisait que quelqu’un m’écoute. Il voulait savoir pourquoi cet engrenage infernal m’avait conduit ici. Je lui ai dit que, si on le savait, je ne serais pas là ! Enfin, juste avant le repas, j’ai vu le Chef de bâtiment avec le Directeur-adjoint. Ils n’ont pas pu ou pas voulu me donner la raison à ce transfert… sûrement pour désengorger Nîmes. […]

           

            Maintenant il va falloir réorganiser les parloirs, prévenir tout le monde… Quel bazar ! Il va falloir prendre de nouvelles habitudes, pour vous faire plus de route et ça va pas être évident les premiers temps. […]

 

            Ca m’a fait du bien de vous écrire longuement. Pour l’instant, je n’ai pas la force d’écrire d’autres lettres. Je vous embrasse très, très fort. Je vous aime, je vous aime de tout mon cœur.

 

Jean-Paul

 

Le mercredi 4 août 2010, son épouse et son beau-frère sont descendus à Nîmes afin de voir Jean-Paul en milieu de matinée. C’est en sonnant à la Maison d’Arrêt qu’ils ont appris la nouvelle du transfert ! 400 kilomètres de voiture et … un choc incommensurable. Il aura fallu attendre le coup de fil de l’Assistante sociale du jeudi pour avoir enfin des nouvelles rassurantes de Jean-Paul et le samedi suivant pour pouvoir le serrer très fort dans nos bras. 

 

 

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 16:37

Lettre de Jean-Paul à Ghislaine, son épouse,

datée du 27 mars 2010 soit le lendemain du verdict de Nîmes.

 

            Ma Ghislaine chérie, mon amour, mon immense amour, quel cataclysme ! quel désastre ! Je n’ai pas su ce qui m’arrivait vendredi soir car, au fond de moi, j’espérais que la vérité allait triompher pour moi, pour toi, pour toute notre famille et tous nos amis formidables et si présents tout au long de notre chemin de croix…  Hélas, tout ce qu’on a fait, tout ce qu’on a fourni et expliqué n’a servi à rien car je me retrouve derrière les barreaux pour des années… Je n’arrive pas à imaginer cela avec toi toute seule, Emma et Jeanne qui vont grandir loin de moi. C’est terrible, inimaginable, incompréhensible ! tant d’aveuglement ! tant d’injustice ! tant de souffrances ! […]

 

            De mon côté, je n’ai plus vu personne … pas d’avocat ! On m’a descendu et fait attendre dans une cellule avant de m’embarquer dans un fourgon cellulaire. J’étais dans une cabine fermée à clé et j’ai trouvé le trajet assez long et pénible. Je me tapais la tête contre les parois tellement je ne comprenais pas… […]

 

            Qu’est-il envisagé pour la suite ? On laisse tomber ou on continue ? Les gens doivent être épuisés. Je ne leur en voudrais pas s’ils abandonnent mais j’espère qu’ils vont t’aider au maximum. Moi, je vais essayer de survivre… J’ai l’impression d’être revenu en septembre 2007 : le même cauchemar sauf qu’il est sans espoir de sortie… […]

 

Jean-Paul

 

 

 

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