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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 23:01

Au lendemain de la première condamnation de Jean-Paul Degache, en 2007, sa famille et ses proches accusent le coup. Ils ont tendance à refaire le procès et à se demander ce qu’ils ont raté.

 

C’est lors d’une conversation comme celle là que le frère de Jean-Paul, kinésithérapeute sur Sarras évoque une phrase d’une des accusatrices les plus virulentes qui, pour appuyer ses propos à la barre avait déclaré que le traumatisme était si grand qu’elle ne pouvait, depuis que son ancien instituteur était censé lui avoir fait subir les pires outrages lorsqu’elle avait 10 ans, aller voir un praticien homme et n’allait voir que des femmes.

 

Un tel argument est forcément déterminant pour un jury qui balance entre les prises de paroles des uns et des autres. La défense ne l’a pas noté, seul son frère en parle désormais : « mais cette fille, elle m’a consulté des dizaines de fois bien après son passage dans la classe de Jean-Paul ! » Il ajoute se souvenir que deux autres des plus virulentes accusatrices de Jean-Paul ont fait de même…

 

Quel désaveu pour l’accusation ! Une jeune femme qui accuse son ancien instituteur de viol et qui assure à la barre ne pas pouvoir être examinée par un homme est allée se faire manipuler plusieurs dizaines de fois par le propre frère de son bourreau présumé !

 

Deux autres accusatrices particulièrement agressives sont dans le même cas…

 

On répond à Jacques que peut-être n’avait-elle pas le choix… après tout, Sarras est un village ardéchois pas forcément très grand et les kinés n’y sont peut-être pas nombreux…

 

Et bien non… à l’époque une femme  faisait partie du cabinet de kinésithérapie… rien de plus simple, pour quelqu’un qui ne voulait pas se faire manipuler par un homme de trouver une praticienne au même endroit !

 

Il s’agit donc là d’une omission importante - on oserait parler de parjure si les accusatrices n’étaient pas si promptes à porter plainte à tout va - qui n’a malheureusement pas eu l'impact attendu lors du procès en appel.

 

Mettons-nous un instant à la place de ces femmes qui accusent leur ancien instituteur… Irions-nous des dizaines de fois chez le frère de cet instituteur se faire manipuler ? Et surtout, irions-nous répéter à la barre à quel point cette perspective est inenvisageable ?

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Published by Les amis et proches de Jean-Paul Degache - dans "L'affaire DEGACHE"
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commentaires

bernard Devenasse 04/12/2011 08:15


a moins qu'il existe chez cette "accusatrice une tendance perverse.... ce qui ne ferait que renforcer l'incrédibilté de son accusation et de se témoignages

marie 23/04/2011 09:18



Pour moi, ce témoignage était et reste d'une très grande importance; il prouve que la plaignante ment, comme elle avait déjà menti lors du premier procès. Comment et pourquoi  une présidente
de tribunal ne peut-elle être interpellée par de telles incohérences ? N'était-ce pas le rôle des avocats de la défense d'insister sur ce témoignage...ce moment du procès me laisse un goût
amer...et une douleur qui ne faiblit pas.    



Les amis et proches de Jean-Paul Degache 23/04/2011 11:54



Marie,


Merci pour ton commentaire. Je crois que dans ces procès où les témoins sont si nombreux, les magistrats n'ont pas cette vision globale et la rapidité des débats engendrent ce genre de travail
baclé. Tous les éléments montraient que Jean-Paul était innocent et qu'il était impossible que cela se produise. Mais nous on baigne dedans depuis bientôt 15 ans et on a la vision d'ensemble qui
nous permet de voir qui ment ouvertement !