Partager l'article ! Bilan du courrier - Décembre 2011: La fin de l'année civile nous amène à faire un nouveau point sur la correspondance entretenue avec Jean-Pa ...
La fin de l'année civile nous amène à faire un nouveau point sur la correspondance entretenue avec Jean-Paul. Comme vous pouvez le lire dans l'onglet "Informations" ci-dessus, Jean-Paul a déjà écrit 1169 courriers et en a reçu près de 2100 ! Si on regarde les chiffres de janvier 2010, on s'aperçoit que le nombre de courriers reçus au cours de cette année 2011 atteint presque le millier ! Si on rapporte cela au nombre de jours, on arrive à une moyenne légèrement inférieure à 3. A son nom, nous ne pouvons que vous remercier pour cette continuité dans ce soutien qui est un combat de tous les jours.
Regardons à présent le nombre de correspondants ainsi que leur localisation. En janvier 2010, Jean-Paul échangeait avec 451 personnes. Actuellement, ce nombre est de 548 soit 97 de plus ! Encore une fois, malgré les mois qui passent, le nombre de soutiens continue de s'accroître.
On constate également un élargissement au niveau de la localisation des correspondants. Le département ardéchois reste largement en tête avec près de 222 correspondants ; viennent ensuite les départements de la Drôme (91 correspondants), l'Isère (46), le Rhône (29), la Saône-et-Loire (22) et le Gers (15). En plus des correspondants français, Jean-Paul correspond avec des personnes de différents pays : 4 de Belgique, 2 de Chine, 2 du Burkina-Faso, 1 de Suisse, 1 du Portugal, 1 du Bénin et 1 du Brésil.
Légende :
Nous allons enfin nous intéresser aux cartes postales reçues. Ce mode de correspondance a connu cette année un véritable succès lors de l'opération 500 jours. Au cours de celle-ci, Jean-Paul en a reçu 158. Depuis 2010, nous avons décidé de reporter sur des cartes les lieux à partir desquelles elles étaient écrites. En voici le bilan :
Près de 550 personnes convaincues de l'innocence de Jean Paul ont fait la démarche de lui écrire, combien d'autres encore peut-on ajouter au nombre de ceux qui sont persuadés qu'il devrait être chez lui, au milieu des siens, en cette fin d'année et non se voir scandaleusement privé de liberté.
Il importe à chacun de nous de continuer à sensibiliser toujours plus de personnes, jour après jour, pour que s'amplifie, dans le monde entier, ce mouvement qui dénonce cette ignoble sentence.
Poursuivons notre mobilisation pour que le monde entier sache que notre justice française ne mérite pas vraiment son nom, en certaines circonstances, malheureusement pas aussi rares que nous serions en droit de l'imaginer. Poursuivons pour que le monde entier sache que quelque jeunes femmes (élèves dont les résultats scolaires et le comportement n'ont curieusement jamais été perturbés par des prétendus outrages répétés au-delà de l'imaginable) ont été capable d’aller jusqu’au bout dans l’affabulation pour « punir » leur « maître d’école ». Poursuivons pour faire savoir que, dans une société qui a perdu nombre de ses repères, ces jeunes femmes, disais-je, en mal de reconnaissance, ont été très probablement instrumentalisées au point de perdre toute conscience. Poursuivons pour que le monde entier s'interroge sur l’attitude de leurs parents qui ne se remettent pas en cause dans leur responsabilité quand cette machination a été ourdie. Poursuivons pour que le monde entier s’interroge sur le revirement d’un garde champêtre, qui, de par sa fonction, aurait du être témoin inévitable de faits, s'ils avaient réellement existés, se place quelques années plus tard en principal témoin à charge sans amener de preuve crédible, alors qu’à l’époque des prétendus faits, il était lui-même parent d’élève et n’avait pas réagi. Poursuivons pour que le monde entier sache qu’un gendarme, arriviste notoire, a délibérément fait orienter à charge uniquement l'enquête afin d'obtenir son bâton de maréchal. Poursuivons pour que le monde entier sache qu'un président de tribunal a pu scandaleusement se désintéresser puis écarter des preuves amenées par la défense et probablement conditionner par la suite les délibérations des jurés afin que la présomption d'innocence ne soit pas respectée, afin que le doute, pour le moins criant, sur la véracité des faits ne profite pas à l’accusé ainsi que la loi l’exige. Poursuivons pour que plus jamais, un homme droit et honnête ne puisse plus être condamné sans preuve mais simplement sur des rumeurs et des affabulations.
A tous ces sinistres et méprisables individus responsables (pour ne pas écrire coupables) de l’emprisonnement de Jean Paul, souhaitons pour 2012, qu'un sursaut du peu de conscience qui leur reste, les conduisent à retrouver tant soit peut le sens de l'honneur et à …